Podcast Episode: La vie n’est-elle pas un merveilleux méli-mélo?

Pip: EVELEA — un atelier où la vie, la cuisine et les grandes questions du quotidien finissent toujours dans la même assiette.

Mara: Aujourd’hui, on plonge dans une réflexion signée atelierevelea sur ce qui relie les êtres humains, les cultures et les saveurs. Le territoire : le méli-mélo de l’existence, vu depuis la table. Commençons justement par là.

La vie n’est-elle pas un merveilleux méli-mélo ?

Pip: Le point de départ, c’est une question simple mais qui ouvre sur quelque chose de plus grand : est-ce que la vie, avec toute son imprévisibilité, ne ressemble pas finalement à une recette qu’on improvise au fur et à mesure ?

Mara: Le texte ancre cette idée dans une citation de l’Évangile de Matthieu, posée dès l’ouverture : « Ne vous inquiétez donc pas du lendemain car le lendemain aura soin de lui-même. A chaque jour suffit sa peine. »

Pip: Ce n’est pas un appel à la passivité — c’est un cadre. Chaque journée porte sa propre charge, ses propres surprises, et vouloir tout maîtriser d’avance, c’est passer à côté de ce qui se passe maintenant.

Mara: De là, le texte développe deux types de personnes face à leurs rêves : ceux qui ont le courage de les transformer en réalité, et ceux qui préfèrent, selon les mots du post, « se bercer dans cette illusion qui ne prendra jamais vie. » Pas de jugement — juste un constat.

Pip: Et c’est là que la cuisine entre en scène, ce qui est une transition qu’on n’attendait pas forcément mais qui tient la route.

Mara: Exactement. La cuisine devient la métaphore centrale : on mélange les goûts, les cuissons, les cultures. Le texte parle d’une « espèce de rencontres surprenantes, délicates et succulentes » dans nos assiettes, où les frontières entre les origines s’effacent au profit du goût.

Pip: Et le goût, dit le texte, est un plaisir universel. Ce qui est peut-être la chose la plus vraie écrite sur la nourriture depuis longtemps.

Mara: Ce qui frappe aussi, c’est la dimension mémorielle. La cuisine de mami, les barbecues familiaux, les goûters d’anniversaire — même dans les moments difficiles, la cuisine accompagne. Elle est lien autant que saveur.

Pip: La conclusion est directe, presque joyeuse : « Alors, régalez-vous ! » Après toute la philosophie, c’est l’invitation qui reste.

Mara: Ce que ce texte fait, au fond, c’est rappeler que l’ordinaire — un repas, une journée, une rencontre — mérite d’être vécu pleinement, pas seulement planifié.


Pip: La table comme lieu de pensée, le quotidien comme matière première — c’est un angle qui donne envie de regarder le déjeuner différemment.

Mara: Et probablement la prochaine assiette aussi. À bientôt pour la suite.

Asperge, bacon et amarante, un mariage parfait 👍🏾

Hello, hello !

 

C’est la saison des asperges !

Le biteku-teku ( amarante ) s’invite à table.

C’est un légume très croquant avec un goût qui rappelle légèrement la noix.

C’est une préparation très simple qui fera le bonheur des petits et des grands.

Le plus difficile, c’est de trouver des feuilles d’amarante précuites entières et prêtes à l’emploi. Vous pouvez en trouver via http://www.eveleafoods.com

Recette très simple :

Nettoyez vos asperges et Les cuites à l’eau 10-15 min.

Enroulez l’asperge dans la feuille d’amarante précuite et enveloppez les légumes dans une tranche de bacon 🥓

Frire sans graisse car le bacon gras suffit

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Servir avec une sauce verte aux légumes. Ici, j’ai préparé une sauce verte à base de Pondu ( feuilles de manioc ) dont je partagerai la recette dans une prochaine publication.

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Bon appétit 😋

Nid de pondu

Pour préparer un bon plat de Pondu ( lire pondou ), il faut…du pondu !😃

Le Pondu est l’appellation Lingala ( langue locale de la république démocratique du Congo, ancien Zaïre) de feuilles de manioc.

La préparation basique est faite de feuilles de manioc pilées que l’on cuit de facon très spécifique avec des oignons, des aubergines, du poivron, des poireaux

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Et, bien-sûr de l’huile de palme car cette préparation est ancestrale et la noix de palme étant répandue et à portée de tous, il était donc normal de cuisiner à l’huile de palme 😀

J’ai revisité la préparation et j’ai remplacé l’huile de palme par une huile moins saturée ( vous avez le choix ).

Dans des coques d’oignons pochées, j’ai versé mon Pondu cuits, mixés et préparé avec tous les condiments ci-hauts mentionnés.

Servir frais avec des jeunes pousses d’amarante. Viande, poissons , riz, pommes de terres accompagneront parfaitement cette préparation

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Saviez-vous que…

 

📍Saviez-vous que le Pondu fait partie de la famille des euphorbiacées ?
Sa consommation procure un réel plaisir et un grand bien-être.

Pondu ( en lingala, langue locale de la Rdc ) signifie feuilles de manioc.

Il contient une infime partie de cyanure ( très minime ) et doit donc être lavé à l’eau chaude et bouilli , avant sa consommation.
Il ne se mange pas cru !

Les feuilles peuvent être consommées, cuites, entières ou pilées.

La première eau de cuisson est à éliminer : cela permet de faire disparaître l’apparition d’un arrière goût d’amertume lors du processus de préparation.
C’est un légume légèrement sucré donc très apprécié par les enfants.

C’est un légume très répandu en régions tropicales et constitue la base de repas de beaucoup de famille en Afrique où il est massivement consommé. C’est un légume méconnu qui est très nutritif et offre d’immense possibilités culinaires.

Via ce blog, j’essaie de vous Le faire découvrir 😋😉