Beau et bon

Il paraît que beaucoup de gros contrats, beaucoup de réconciliations, beaucoup de règlement de comptes, beaucoup de choses arrivent au cours d’un bon repas, à table.

Il paraît……

Cependant, il est sûr qu’un bon, très bon repas ne réjouit pas seulement les papilles et les pupilles mais également le cœur et bien souvent, l’extraordinaire s’opère. Autour d’un repas, on peut partager tellement de choses et en oublier beaucoup. On se souvient très facilement des repas en famille, quels qu’ils aient été, ces moments nous marquent….

Je suis infirmière de formation, fille de médecin. Rien à voir avec la cuisine ? Et pourtant, j’ai été marquée par ce papa qui faisait la cuisine chaque dimanche, revêtu de son tablier. C »est lui qui m’a appris à cuire un poulet au four, à frire la banane plantain, à aimer le pondu, son légume préféré. Cette attrait pour la cuisine, il a transmis à mes frères, fins gourmands et gourmets.

La cuisine donc est une force qui unit. Elle a le don de rassembler mille et un savoir, mille et une coutume, mille et une tradition…..en un plat ! Ainsi, une tomate cultivée dans le Sud de l’Italie peut se retrouver dans une sauce en Belgique pour une recette Congolaise. Du coup, une question me taraude : qu’est-ce que le cuisine moderne? Est-ce une cuisine revisitée? Sans cesse?

Nous vivons l’ère du développement à triple vitesse, tout va si vite et le monde culinaire n’est pas en reste. Les recettes sont de plus en plus compliquées, peaufinées, délicates presque irréalistes. Parfois, l’assiette est tellement belle qu’on a plus de plaisir à l’admirer qu’à la dévorer….. et tout ce qui est beau est-il bon?

Je me suis lancée dans la cuisine…par amour ! J’aime cuisiner, offrir un bon repas et surtout découvrir les goûts, les saveurs, les odeurs, les cultures, les couleurs, les créations et ceux (et celles ) qui se cachent derrière tout ça. Par ces découvertes, je me rends compte que RIEN n’égale la cuisine traditionnelle, simple et véritable, quelle qu’elle soit ! Les saveurs, les arômes, les recettes d’antan font les merveilles du monde culinaire car elles savent offrir au palais ce qu’il y a de plus vrai, de plus frais ! il n’y a rien de plus beau et de plus gratifiant que des « hum », des « miaaaam » lors de dégustations de repas. Ils sont beaucoup plus gratifiants que n’importe quelle récompense et plus éloquents que des discours !

La cuisine moderne, OUI ! Le goût OUI ! Et encore plus de traditions !

Joujou BOMANGA-NGOI LONGANGO / Founder EVELEA

 

 

Flan aux légumes : feuilles de manioc, ngai-ngai ( feuilles d’oseilles ) et biteku-teku ( feuilles d’amarante )

Je vous propose de revisiter le flan aux légumes. Tout simplement !

Il vous faut :

+/- 650 gr de légumes précuits ( disponibles en bocaux )

IMG_7698

1 oignon

20 cl de crème culinaire

4 oeufs

30 gr de maïzena

80 gr de fromage râpé, genre emmenthal

sel, noix de muscade, poivre

Quelques rondelles de poireaux

PREPARATION

Mélangez tous les légumes en y ajoutant la crème, le fromage râpé et les œufs. Ensuite verser la maïzena. Bien saler, poivrer et saupoudrer de noix de muscade.

 

Mettre le mélange dans un plat à four et enfourner dans votre four préchauffé à 180° pendant 30 minutes.

Servir chaud  avec des ribs, par exemple ou des côtes de porc et même avec du poisson

BON APPETIT

Tartelettes aux mûres et…pondu !

Le mercredi, c’est sacré ! Pourquoi? Ben…..c’est la « ptite » journée !!!!

En réalité, l’école finit à midi mais c’est une looooonnngue journée pour la maman que je suis….c’est école, retour à la maison, dîner, activités pour les deux petites princesses ( piscine, escalade, piscine ), retour à la maison, devoirs, souper en passant par le goûter. C’est en réalité une journée très ludique car c’est la journée « découverte culinaire », le goûter du mercredi est sacré car c’est toujours « nouveau », dixit les enfants. Pas de gâteau au chocolat traditionnel, pas de cake classique…..

Que faire donc aujourd’hui? Je n’annonce jamais la couleur, le goût car l’idée est vraiment de créer un climat de découvertes culinaires, pas toujours gagné pour les enfants…..

J’ai choisi de préparer des tartelettes aux mûres…en incluant un peu de feuilles de manioc…..le dilemme est comment masquer partiellement le goût de la feuille de manioc sans trop le détruire? Mais aussi comment les rendre appétissantes? Une pâte sablée s’imposait !

Il existe diverses sites de cuisine sur le net où vous trouverez facilement une recette pour réaliser votre pâte, celle proposée par 750gr est pour moi, la meilleure. Il est préférable de la réaliser soi-même car cela vous permet d’y inclure facilement quelques grammes de feuilles de manioc et de la laisser reposer ensuite.

Dès que la pâte est prête, la disposer dans des ramequins  ( en céramique ) ou moules à tartelettes en les ayant préalablement beurrés.

IMG_7664

Ensuite, les cuire 10-15 min dans un four préchauffé à 180°. Les 5 premières minutes, à 180° puis les 10 dernières à 150° pour obtenir un sablé sur les bords et un moelleux à l’intérieur.

Pour la garniture, j’ai choisi une crème culinaire légère dans laquelle j’ai rajouté un peu de parmesan ( très peu ), du sel, du beurre, très peu de poivre. Crème à épaissir à feu doux jusqu’à obtention d’un mélange solide mais fondant.

IMG_7676

J’y ajoute un tout petit peu de céleri et je garnie les tartelettes avec ce mélange.

Décorer avec des mûres,IMG_7677 c’est tout simplement délicieux et…….

……les enfants adorent !

 

BON APPETIT !

 

 

 

cookies….au pondu !

Ah les cookies ! ces gâteaux super bons, supers bourratifs et surtout supers faciles et rapides à faire ! Les enfants adorent et les grands aussi.

On me demande souvent pourquoi j’aime tant associé le pondu ( ou la feuille de manioc ) à mes recettes. Tout simplement parce que c’est un de mes légumes préférés mais aussi parce que je crois en la cuisine inventive et créative. Je me dis toujours qu’en cuisine, toutes les associations sont permises mais seul le goût est maître. On peut tout mélanger, on peut créer les plus belles tables mais si ce n’est pas BON, si les saveurs ne sont pas mises à l’honneur, si le palais n’est pas livré à une explosion de délices….alors, on a tout mélangé mais on a surtout tout raté !!!!

La cuisine est très représentative et très éloquente quant à la culture d’un pays, d’une nation tant par les produits utilisés que par  la façon dont ils sont préparés.

Pour moi, il est essentiel d’inclure dans mes recettes cet élément, le pondu, qui est très représentatif de ma culture Congolaise et c’est ainsi que je découvre qu’il est non seulement très nutritif mais malléable à souhait, selon que l’on inclut un peu d’imagination et de goût dans l’élaboration des recettes. Alors allons-y, lâchons nous et créons, dégustons et découvrons !

J’ai donc imaginé des cookies aux feuilles de manioc. En partant de la recette de base d’une pâte à cookies mais quelque peu modifiée selon que l’on veut son cookie sucré ou salé. Moi, je le voulais salé, j’ai donc supprimé le sucre mais l’on peut ne pas le supprimer et juste diminuer la quantité.

IMG_7662

Une fois votre pâte prête et après l’avoir fait reposer pendant une heure au réfrigérateur, faites des petites boules que vous déposez sur une plaque de cuisson recouverte de papier aluminium alimentaire comme ceci IMG_7667

La feuille de manioc doit être incorporée à la pâte pendant le pétrissage afin de permettre un meilleur mélange. Il est préférable de toujours bien cuire sa feuille de manioc avant de la mélanger à la pâte.

Laisser cuire pendant 10-15 min dans un four préchauffé à 180°

A déguster avec des amandes ou des noisettes, des dés de feta, par exemple

IMG_7672

BON APPETIT !

 

PESTO A LA FEUILLE DE MANIOC

j’ai passé mon enfance au Zaïre ( actuelle RDC ) et les pâtes que nous consommions souvent, c’était les spaghettis. Avec une bonne sauce tomates.

Pesto?? Connaît pas ! Il n’y a pas très longtemps que j’ai découvert ce qu’est le Pesto ( et pourtant, j’aime la cuisine et je vis bien sur terre ).

A base de basilic et parmesan, parfois pignons de pin , c’est l’accompagnement parfait pour un bon plat de pâtes ( délicieux avec des penne ) fraîches. Il y a quelques jours, via le blog papilles et pupilles, j’ai appris que le pesto peut être décliné à l’envie ! Le blog proposait une recette de pesto d’épinards. D E L I C I E U X ! c’était tellement bon que ç’a m’a donné une idée…devinez laquelle? Soyons fous ! Pesto de feuilles de manioc !!!

Pour moi, c’est un légume qui se prête bien à cette préparation car il est assez doux au palais tout en gardant un goût prononcé sans aucune agressivité gustative.

Pour un bon pesto de feuilles de manioc, il faut :

100 gr de feuilles de manioc ( préalablement cuites et prêtes à l’emploi ). Je vous conseille les bocaux prêts à consommer de EVELEA

cropped-image5.jpeg

La feuille de manioc se marie très bien avec les cacahuètes donc 70 gr de cacahuètes grillées et salées fera l’affaire.

Une échalote et /ou une gousse d’ail

40gr de parmesan

100ml d’huile d’olive

Poivre, pincée de sel

Les feuilles de manioc étant prêtes à l’emploi, il suffit de mixer le tout puis de réserver la préparation. Il faut ABSOLUMENT bien cuire ses feuilles de manioc avant de tout mixer. la feuille de manioc exige un long temps de cuisson, facilitez-vous la tâche en utilisant les bocaux de légumes EVELEA cuits, prêts à l’emploi et adaptables à souhait pour mult recettes.

A déguster avec des pâtes, du  riz, du poisson frit, du poulet au four… Faites appel à votre imagination, à vos envies…tant que c’est bon !

Essayez le ! BON APPETIT !

 

 

Le Pondu revu par Evelea

IMG_7580

Le Pondu ( plat de feuilles de manioc pilées ) est un repas très commun et très répandu en RDC ( République démocratique du Congo, ex Zaïre ). C’est aussi l’un des légumes le plus consommé, toutes classes sociales confondues. Sa préparation peut varier d’une région à l’autre mais la recette de base reste la même et les ingrédients varient très peu.

Le Pondu ( pour certains « saka-saka », « nsombe » ) est un est repas très nutritif , vous pouvez relire Ma petite histoire du  » pondu »☺️  et vous vous rendrez compte de sa richesse en apports alimentaires nécessaires à notre alimentation.

C’est un légume très connu de par sa préparation classique, surtout à base d’huile de palme mais rien n’empêche de revisiter cette façon de le préparer et d’en faire un légume attractif à tout point de vue. Telle est la lourde mission que je me donne : partager mon amour pour ce légume ( la feuille de manioc ) mais également parvenir à le hisser dans des préparations hors des sentiers battus mais tout aussi délicieuses et insolites. Pour cela, il faut décortiquer la base.

AU FAIT? C’EST QUOI LA BASE?

Pour un bon « pondu », il faut

. des feuilles de manioc ( pilées ou coupées, selon sa région )

. des oignons, des aubergines, des poireaux, des poivrons

. du sel, de la noix de muscade

. de l’huile de palme

Après avoir bien lavé et séché les feuilles de manioc, il est conseillé de les piler avec tout les ingrédients en les ajoutant au fur et à mesure sans ordre établi. Si l’on peut, utiliser un mortier et pilon en bois car cela permet de conserver le goût des aliments ainsi que leur fraîcheur.

C’est une préparation qui exige beaucoup de temps, de surveillance et de patience. Il est conseillé de commencer la cuisson à feu puissant et de la poursuivre à feu doux pendant plus ou moins trois heures ( conseil de grand-mère ).

Partant de ces informations sur la préparation de ce légume, il est donc possible de le revisiter de mille et une façon, sans trop s’éloigner de la recette de base, et de le faire découvrir au monde, en dehors des contrées habituelles , sous d’autres coutures.

Je suis persuadée qu’il peut très bien agrémenter des préparations tant salées que sucrées et qu’entre les mains des virtuoses de la cuisine, il ravirait les papilles et offrirait des sensations gustatives inexplorées. Et c’est là, qu’intervient le bocal de pondu EVELEA avec sa préparation adaptée à toutes formes de cuisine.

Sortons donc des sentiers battus et préparons du pondu au four !

.rondelles d’aubergines, parsemées d’oignons rappés accompagnées d’une purée de feuilles de manioc, le tout au four. A consommer avec des pommes de terres et servi avec du poisson. Un pur régal !

La cuisine permet de donner vie : c’est comme donner un sens à l’abstrait. Partir d’une pensée, d’un plat imaginé en associant des arômes, des saveurs, des textures, des sensations voire des odeurs pour pouvoir offrir au palais une sorte de réconciliation avec le goût, avec le bon, avec le délicieux et même avec l’évasion car un bon plat a le pouvoir de te transporter dans des contrées lointaines, même inconnues.

J’espère pouvoir y arriver avec mes bocaux de légumes !

A très bientôt !IMG_7556

 

 

la cuisine est un mélange de cultures

La cuisine est une sorte d’alchimie…

Pourquoi j’aime la cuisine? Je me suis souvent posée cette question. L’idée de me retrouver devant mes fourneaux à concocter des plats nés de mon imagination culinaire me procure un énorme plaisir, une sensation de pouvoir, celui de créer.

Créer quoi? Et pourquoi ce sentiment de pouvoir?  Le cuisinier crée des saveurs, il est artisan du goût; il appelle à l’existence des saveurs insoupçonnées sorties tout droit de son imagination. Son outil le plus précieux est son palais car de lui et par lui se sentent, se glissent, s’imprègnent les nouvelles saveurs, les nouveaux goûts que le créateur culinaire invente.

La cuisine a le pouvoir de réjouir non seulement le palais mais également le cœur

La cuisine a le pouvoir de réconcilier, elle est séductrice, envoûtante, libératrice, pacifique, elle est extraordinaire !

A table, seul le goût est maître et a cette puissance de vous faire voyager à travers les mélanges, les textures, les consistances et les odeurs.

Comment ne pas se réjouir lorsque l’on sait que l’on va faire des heureux en concoctant un plat délicieux? Comment ne pas se sentir détentrice d’un certain pouvoir de » bonheur » que l’on sème aisément dans les plats, pouvoir sorti tout droit de sa cuisine?

Les grandes retrouvailles se font autour d’un plat. On signe des grands contrats dans des restaurants, les grands amours prennent vie en croquant dans la fourchette….ah la cuisine, si forte, si belle, si puissante, si bonne !

L’être humain même se définit par sa cuisine, celle-ci fait partie de son patrimoine. Elle est une richesse pour un peuple, son identité culturelle.

La cuisine brise les frontières car l’estomac humain ne connaît pas de frontières, il est ouvert à tout et le palais est friand de délicatesses de par le monde.

J’aime la cuisine car elle me rapproche de mon prochain, elle me conduit vers des contrées inconnues, elle m’instruit, elle m’émeut, elle me fascine, elle me touche.

Alors pour moi , la cuisine est puissante car elle est un mélange de bonheurs éparses du monde entier qui , en une bouchée, me fait parcourir la terre !

LA CUISINE EST UN PUR BONHEUR

Joujou Bomanga, EVELEA FOODS

Biscuit, biscuit !

Qui n’a jamais succombé à l’appel d’un bon biscuit? En tout cas, pas moi !

Alors pour cette recette, soyons fous ! Révisitons le biscuit !

Le pouvoir de la cuisine consiste à mélanger des saveurs improbables pour en ressortir un délice ( en tout cas, de mon point de vue ) mais la cuisine est aussi une sorte de procurateur de plaisirs, de joies et d’apaisement….si si !

Suivant les recettes, je ne prépare pas mon pondu de identique et permanente. Bien-sur, l’élémentaire est respecte mais il faut toujours adapter la texture, la consistance, la cuisson…à la recette choisie. Pour celle-ci, les feuilles ont été coupées plutôt que pilées afin d’obtenir une cuisson ferme afin de mieux les incorporer à la crème épaisse. De plus, elles ont été très légèrement salées et rincées également après cuisson afin de maintenir une saveur  » sucrée »

Prets pour revisiter le biscuit? Allons-y !

INGREDIENTS

. 150 gr de pondu cuit et coupe

. 75 gr de farine

. 1 sachet de sucre vanille

.  100gr de sucre

.200 ml de crème epaisse

.  250 gr de myrtilles

. 1 banane mure

. 3 oeufs

. Granules de chocolat

75 gr de fecule

PREPARATION DU BISCUIT

Separez les jaunes des blancs

 

Mélangez les jaunes avec la moitié du sucre afin d’obtenir un mélange bien aéré

img_0738

battez les blancs en neige ferme avec l’autre moitié du sucre

img_0740

Incorporez le tiers des blancs en neige au mélange du jaune d’oeufs

Ajoutez-y la farine et incorporez délicatement le reste des blancs en neige

Beurrez un moule à gâteau et versez-y le mélange et enfournez pendant 40 minutes a 170°

POUR LA FINITION

Coupez le biscuit en deux

Fouettez la crème épaisse et le sucre  vanillé de façon à obtenir une mélange ferme. Mixez les myrtilles et la banane  et ajoutez les feuilles de manioc cuites. Ajoutez le résultat à la crème et repasser au mixer pendant 1 minute

 

Tartinez le biscuit du mélange ainsi obtenu, de tranches fines de banane, de myrtilles et parsemez de granules de chocolat

 

BON APPETIT 😋

Petites délicatesses

Je me souviens du plat préféré de ma maman……… elle avait l’habitude de nous préparer ( au moins deux fois par semaine ) du pondu ( prononcé « pondou » ) à base de purée de noix de palme dans lequel elle plongeait de la patate douce, de la banane plantain ( bien mûre ), des grains de maïs et nous dégustions tout ceci avec du sucre ! Hummmm un vrai régal !

J’ai donc eu envie de revisiter ce tendre souvenir

Voici la recette :

INGREDIENTS :

. 250 gr de pondu

.25 gr de beurre

. Sel

. Noix de muscade

. 50 gr de farine

. Quelques cacahuetes

. Sucre fin

La préparation est très simple et rapide :

Les feuilles de pondu doivent être cuites simplement à l’eau et légèrement salées. Ne pas ajouter de l’huile.

Mixer le pondu ainsi cuit avec la farine en y ajoutant la noix de muscade et le beurre ( préalablement fondu ). Veillez à obtenir une pâte molle mais ferme.

Versez le mélange obtenu dans des petits moules et enfournez dans un four préchauffé a 180° et cuire 15 min a 150°

Servir chaud parsemé de cacahuètes écrasés et saupoudrez de sucre fin.

BON APPÉTIT !

 

À table ! On déguste une tourte au pondu !!

image

Le pondu et moi, c’est vraiment une histoire d’amour ! Toute ma cuisine tourne autour de ce légume. Je l’aime d’autant plus qu’en plus d’être bon, c’est un légume très nutritif et excellent pour la santé ( cfr. mon article  » ma petite histoire du pondu » ). Une fois la cuisson de base respectée, il offre mille et une possibilité d’être associé à mult préparations. Donnez libre cours à votre imagination et suivez le baromètre suprême de la cuisine : LE GOÛT !

Dans ma cuisine donc, j’imagine, je crée, je manipule, j’associe, je joue et je découvre l’apport délicieux de mon pondu et aussi sa richesse infinie en terme de….goût ! Cela va du plus simple au plus complexe .

Aujourd’hui, j’ai voulu revisiter un classique européen avec ma petite touche éxotique. Bah oui hein ! Je ne peux concevoir une cuisine sans ce côté » chaleureux » qui caractérise ma douce et chaude Afrique ! Je vous emmène donc parcourir ma petite recette.

Il vous faut:

Pour la pâte :

. Farine

.oeufs

.beurre

.sel

.eau

ou tout simplement un rouleau de pâte brisée.

Vous trouverez sur Youtube de chouettes vidéo sur la préparation d’une pâte brisée.

Ensuite :

.du pondu cuit et prêt à l’emploi ( 1 bocal de 250 gr de pondu EVELEA )

.un moule à tarte

Préparation:

Après avoir préparé votre pâte selon les différentes étapes, la sortir et la laisser reposer 10 minutes ( peu importe si elle est fait maison ou achetée prêté à l’emploi ).

Préparer le moule soit en le beurrant un peu, soit en le farinant légèrement.

Préchauffer le four à 180 degré

Etaler votre pâte sur le moule en veillant à piquer ( à l’aide d’une fourchette, par ex ) le fond. Laissez votre imagination vous guider et donnez des formes amusantes à votre pâte.

Versez le pondu cuit sur la pâte étalée et recouvrir d’une couche de la même pâte en veillant à beurrer délicatement la pâte qui recouvre.

Enfourner à 150 degré pendant 30 minutes

Déguster chaud ! Servi avec un bon vin blanc de votre choix !

Je vous laisse en images et vous dit  » à très bientôt  » pour d’autres recettes  » pondulerseques »

Bon appétit !